Comfluence reste en veille…

En cette fin d’année, l’agence a enregistré le gain de deux nouveaux importants contrats de veille personnalisée, l’un pour un grand industriel, l’autre pour un organisme d’État.

Au total, ce sont aujourd’hui 14 missions de veille que nous pilotons dans des secteurs aussi pointus que la santé, l’industrie, le social, l’environnement, l’économie…

Comfluence a élaboré une méthodologie spécifique qui implique des collaborateurs de ses divers pôles pour mener à bien la réalisation de ces veilles continues, couplées à des recommandations stratégiques. Composées d’une base législative et politique forte, elles intègrent aussi des données pertinentes retraitées à partir des médias, des réseaux sociaux et des sources propres aux réseaux de Comfluence. Ce large spectre fait de ces veilles des outils de détection et d’analyse de signaux faibles et d’insights, essentiels au pilotage des activités.

Forte de cette valeur ajoutée, Comfluence compte bien rester en veille en 2020 !

L’image est-elle encore une question d’images ?

Depuis de nombreuses années, l’agence multiplie les opérations événementielles et éditoriales où l’image joue une place forte dans la valorisation des engagements des entreprises. Le dernier workshop organisé cet automne par Comfluence et Polka sur la place de l’image dans la communication corporate a été l’occasion d’en débattre…

Si l’explosion du numérique et les nouvelles habitudes de consommation de l’information sur mobile ont modifié la relation des entreprises à la photographie, cette dernière n’en demeure pas moins importante dans leurs territoires d’expression. Pour Valérie Chêne, directrice du pôle éditorial & design de l’agence, « le problème n’est pas tant la surproduction d’images que l’uniformisation et la standardisation des productions ». Si les images n’ont jamais été aussi omniprésentes dans la communication corporate et institutionnelle, l’attention globale portée à leur qualité, à leur singularité, à leur cohérence, mais aussi les moyens alloués à celle-ci, n’ont jamais semblé aussi faibles. « Le recours massif à des photos d’images banques stéréotypées comme la production sans ligne claire d’images relayées à la va-vite sur les réseaux sociaux illustrent un paradoxe : les entreprises veulent cultiver leur image mais ne soignent pas leurs images ! »

Quid alors de l’image comme signature, comme marqueur identitaire différenciant, pour capter son audience, investir une réflexion sociétale, remettre l’humain au cœur, construire le souvenir, conserver la trace… On regarde tous avant de lire. C’est là une évidence. L’image est le premier messager du sens. « Une image peut remplacer un discours ; en communication corporate elle le soutient, le nourrit et le renforce », souligne Élise Plus, directrice de Polka. La photographie est un métier et cela ne s’improvise pas. C’est pourquoi, il est essentiel de faire appel à des professionnels, de « privilégier l’œil expert d’un photoreporter aguerri aux banques d’images, sur le modèle des entreprises visionnaires qui avaient fait appel en leur temps à Sebastiãn Salgado ou à Robert Doisneau », rappelle Dimitri Beck, directeur de la photographie de Polka.

À l’heure où les entreprises élargissent leurs territoires d’engagement et leurs raisons d’agir dans la société, l’image n’est pas seulement là pour dire l’entreprise mais aussi pour relayer ses combats et illustrer de façon sensible les enjeux dont elle se veut partie-prenante et qui donnent du sens à son activité. La création de concours, d’expositions ou encore de collections sont autant de leviers pour animer ces dynamiques.

Le Général Richard Lizurey rejoint Comfluence

Le général d’armée (2S) Richard Lizurey, ancien « patron » de la Gendarmerie nationale, a pris la présidence du Conseil scientifique du pôle Intelligence économique de l’agence Comfluence. L’avocate Anne Quentier, expert en droit de la sécurité privée et en droit du travail, en assure désormais la vice-présidence.

Ce Conseil scientifique a été créé pour renforcer l’expertise et la veille active de l’agence dans ses activités de formation, d’analyse, de conseil stratégique et de pilotage opérationnel en matière d’intelligence économique.

Il est composé d’une dizaine de personnalités et de spécialistes de premier rang, comme le Préfet hors classe Pierre Monzani, directeur général de l’Assemblée des départements de France, l’éditeur et écrivain Jean-François Colosimo, ou encore Jean-Marc Berlioz, ancien haut fonctionnaire du Ministère de l’Intérieur et ancien directeur de l’Éthique du Groupe Renault.

Créé en mai 2019 et dirigé par Éric Delbecque, l’un des meilleurs spécialistes français en la matière, ce pôle expert accompagne les entreprises et les organisations autour de 5 problématiques : audit/diagnostic des risques réputationnels et de sûreté́ ; conseil en stratégie de sûreté́ des organisations, de protection de l’information et de réputation ; anticipation et management des situations de guerre informationnelle ; appui au pilotage stratégique en situation de guerre économique et/ou de fonctionnement dégradé́ ; formation & coaching de dirigeants.

Comfluence décrypte … la grève

À l’issue de la première semaine de grève générale en ce mois de décembre, Comfluence a analysé l’impact des grèves sur les réseaux sociaux.

Ces chiffres, issus d’une analyse poussée des données de Twitter, dressent un état des lieux des hashtags et comptes ayant le plus émergé sur la thématique des grèves ou des retraites :
- Nombre de tweets générés sur les hashtags liés à la grève,
- Personnalité politique la plus engageante,
- Média qui a le plus performé,
- Comparatif entre #Retraites, #grèvegénérale et #EdouardPhilippe…

Et bien d’autres chiffres à retrouver dans l’infographie ci-dessous (à retrouver sur Twitter juste ici !).

 

Le site institutionnel : à la croisée des réseaux sociaux…

Comment booster l’audience de son site institutionnel ? À l’ère des réseaux sociaux, ceux-ci s’avèrent aussi un formidable levier pour conjuguer les audiences. La preuve par l’exemple avec Voies Navigables de France.

Même s’il constitue encore souvent un « navire amiral » dans les dispositifs web des organisations, le site institutionnel doit faire face à un défi de taille : trouver son public et générer un trafic à la mesure de l’information qu’il délivre. Adossés à une vraie stratégie d’e-influence, les réseaux sociaux sont là aussi un allié de poids pour gagner en audience.

Ainsi, Comfluence vient de mener sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et LinkedIn) une vaste campagne – Facilitez-vous le fluvial ! – visant à valoriser le nouveau site institutionnel de Voies navigables de France et, plus spécifiquement, à y faire converger les audiences pertinentes : professionnels du fret et du tourisme, institutions et collectivités, plaisanciers…

Cet enjeu s’est posé à un moment clé de l'année pour l'établissement. À une semaine d'intervalle avaient lieu en effet le Salon des Maires et le Riverdating, rendez-vous européen annuel des professionnels du fluvial. Dans ce contexte, il était primordial pour VNF de réaffirmer sa place d'acteur référent tout en concrétisant le virage digital pris par l’établissement. 

Dans les trois semaines pilotes de cette campagne menée sur les réseaux sociaux, ce sont plus de 1,3 million d’impressions qui ont été générées, et près de 23 500 actes d'engagement, dont 16 400 clics vers le site de VNF. Cette dynamique a été amorcée grâce à la mise en place de formats innovants, à l’instar d’une aventure sous forme de gamethread – fil dont vous êtes l'héroïne ou le héros –, mais aussi en capitalisant sur la diversification de contenus engageants : vidéos, data visualisations, motion design, Facebook Ads…

Les semenciers parlent de l’avenir avec les étudiants…

Le 16 octobre dernier, l’UFS organisait, avec son agence Opinion Valley, une rencontre inédite avec des étudiants de tous horizons. L’objectif : parler agriculture, production et consommation… À l’aune de nos défis planétaires. Une démarche qui va se prolonger en 2020.

Au programme de cette première rencontre, organisée au Liberté Living Lab à Paris : l’avenir de notre agriculture et de notre consommation à l’aune des bouleversements climatiques, démographiques et géopolitiques annoncés.

 Être à l’écoute des attentes, des valeurs et des idées de ceux qui seront demain en responsabilité, mais aussi partager avec eux l’expertise des professionnels et des décideurs qui sont aujourd’hui les acteurs de ces enjeux, afin de mieux réfléchir ensemble à l’avenir : telle est la démarche engagée par l’Union Française des Semenciers.

Les futurs diplômés réunis, issus d’écoles de tous horizons (Sciences Po Paris, ESSEC Business School, ISA Lille, ISARA Lyon, IFG, IRIS’SUP, IHEDREA), ont ainsi pu dialoguer avec de « grands témoins », comme le chercheur Matthieu Brun, responsable des études au club DEMETER, le député Frédéric Descrozailles, le politologue Eddy Fougier, l’agriyoutuber Thierry Bailliet mais aussi des professionnels du secteur.

 Matthieu Brun a pu rappeler quelques données clés : « Il y aura dans l’avenir plus d’incidents et de chocs climatiques, une rareté de l’eau et une dégradation des sols alors qu’il faudra augmenter la production de plus de 50% à l’horizon 2030/2050… Quand on sait que les terrains disponibles pour la production agricole ne peuvent augmenter que de 5%, et que chaque jour, en tenant compte des naissances et des décès, la planète accueille 230 000 nouvelles personnes qu’il faudra nourrir pendant de nombreuses années ».

Des idées et des convictions ont pu être défendues par les étudiants et discutées au cours de cet échange : octroyer un rôle plus important aux organisations internationales pour mettre en œuvre une Politique Agricole Mondiale ; développer les circuits courts, la traçabilité et la biodiversité ; re-végétaliser les villes ; ne pas opposer les modèles agricoles ; redonner aux agriculteurs la place qu’ils méritent dans la société…

Cette rencontre a aussi été l’occasion pour beaucoup d’étudiants de découvrir un secteur d’activité mal connu, dont la France est pourtant champion mondial, et d’apprendre par exemple que 7 à 10 ans sont nécessaires pour concevoir une nouvelle variété de semences.

Le député Frédéric Descrozaille, co-président du groupe d’études sur « L’industrie agro-alimentaire face aux enjeux de l’alimentation », a tenu à saluer cette initiative : « Ce qu’il faut faire, c’est ce que vous faites maintenant ! On renouvellera la confiance dans les institutions et on trouvera des solutions collectives s’il y a de nouveaux espaces où on prend le temps de se parler, d’échanger et de s’écouter ».

Retrouvez les temps forts de la rencontre-débat dans ce film réalisé par Opinion Valley-Comfluence :  https://www.youtube.com/watch?v=xGPvIs9O2DE&t=160s