Soignez vos relations médias face au Covid-19 !

Une enquête réalisée par le pôle Relations médias et Publics de Comfluence auprès de journalistes, révèle l’utilité d’adapter ses RP et ses prises de parole à la crise sanitaire. Nos conseils pour réussir ses activations médias…

Quel impact la crise sanitaire a-t-elle concrètement sur le travail des journalistes ?  Quelles sont leurs contraintes dans la période actuelle ? Leurs attentes ? Comment les communicants doivent-ils adapter leurs activations médias ? L’équipe du pôle Relations Médias et Publics de Comfluence a interrogé 20 journalistes (AFP Politique, Le Parisien, Le Figaro, Le Figaro Économie, La Croix, Le Progrès, Dernières Nouvelles d’Alsace, LCI, BFM TV, Challenges, LSA, L’Usine nouvelle, Environnement Magazine…et en tire 4 enseignements pour les communicants :

1. Retardez ce qui est sans lien avec le Covid. Les journalistes sont formels : les communicants doivent retarder leurs actions si elles sont sans lien avec la crise sanitaire. Le Parisienrappelle : « Il n’est pas évident de proposer des articles qui sont totalement éloignés des préoccupations de nos lecteurs liées au coronavirus. Question de priorité ». Challenges déclare : « Les infos intéressantes survivent et s’adaptent, les autres… ». Le Progrèsexplique : « Clairement le coronavirus est ultra dominant. Le reste de l’actualité passe d’ailleurs souvent par son prisme. Sinon, elle est moindrement traitée, d’abord parce qu’elle est quasi-inexistante – sports, culture... -, ensuite par manque de place ».

2. Visez juste. Si les journalistes de la presse écrite notent une baisse des sollicitations, ceux des agences de presse et de la presse audiovisuelle sont plus à pied d’œuvre. Plus que jamais, il est indispensable de bien travailler l’angle de son sujet et de sélectionner ses cibles médias avec parcimonie, de manière chirurgicale, plutôt que de l’adresser trop largement en espérant être entendu.

3. Digitalisez. 81% des journalistes confirment l’impact significatif de cette crise sur le trafic web et le virage amorcé avant la crise sur la gestion de l’information. Les sites et applications mobiles et tablettes des principaux médias régionaux en France affichent une progression à 3 chiffres en nombre de visites. Twitter reste le réseau préféré des journalistes ; LinkedIn s’affirme pour la qualité des informations et des témoignages.

4. Soyez authentiques… et empathiques. Selon les journalistes, la crise aura permis de remettre la sincérité au centre des discours. Moins de langue de bois, plus de transparence…. Et plus de respect pour ces professionnels de l’information ? Face à un avenir incertain, les journalistes dénoncent : « Les gens ne comprennent pas que l’information se paye, qu’elle a une valeur. (...) Le journalisme est une profession déjà̀ très précaire et cette situation est inquiétante pour la suite, surtout pour les pigistes qui - pour certains - se retrouvent sans boulot, ni chômage ».  Et rassurent aussi : « Elle (la crise) confirme la place centrale et indispensable d’une presse de qualité́ pour traiter une actualité́ aussi dense et dramatique ».

Pour lire l’étude dans son intégralité : http://www.comfluence.fr/wp-content/uploads/2020/04/Enquete-COVID-Journalistes_VF.pdf

La presse en parle :
https://lareclame.fr/comfluence-attentes-medias-journalistes-233760?utm_source=La+R%C3%A9clame+Newsletter&utm_campaign=a95a52aa78-la_Rec_Start-200504-etude-rp-confinement&utm_medium=email&utm_term=0_b9409b3e9c-a95a52aa78-429742177

http://www.influencia.net/fr/actualites/media-com,conversation,covid-19-journalisme-guide-comfluence-pour-travailler-intelligent-avec-medias,10157.html?utm_campaign=newsletter-s18-29_04_2020&utm_source=influencia-newsletter&utm_medium=email&utm_content=co

https://newsletter.strategies.fr/news/page_atteris/news/ucb9wbrreq4qxfn10q3t/newsletter_s.html

Le printemps nouveau des corps intermédiaires

Les organisations professionnelles et fédérations n’ont jamais autant fait parler d’elles depuis le début de la crise sanitaire et des mesures prises en réponse à celle-ci. Comfluence a analysé cette dynamique sur les réseaux sociaux.

Avec le bouleversement sanitaire et économique qu’a entraîné le coronavirus, le nombre de mentions aux organisations professionnelles sur les réseaux a doublé. Cette augmentation, cependant plus ponctuelle que linéaire, est avant tout reliée à des faits d’actualité dont les organisations sont parfois plus commentateurs qu’acteurs (syndicats des soignants s’exprimant sur la mauvaise gestion des masques, conflit entre la fédération du bâtiment et le gouvernement). Sont également beaucoup relayées les informations pratiques ou les revendications de certaines professions, dont celles de santé (prime aux soignants, réouverture des crèches, saturation des pompes funèbres).

Dans les médias, notamment dans les grands quotidiens et la presse économique, les corps intermédiaires sont sollicités pour leur rôle de porte-parole qu’ils jouent entre leurs adhérents et les pouvoirs publics. Qu’il s’agisse d’informer sur la situation économique de leur secteur, de transmettre au gouvernement leurs attentes, ou de témoigner leur implication dans la lutte sanitaire et la reprise économique. Les organisations professionnelles – très impliquées dans les négociations avec les pouvoirs publics - n’ont toutes qu’un mot à la bouche : « la relance » pour permettre à leurs adhérents de reprendre leurs activités.

Cette période est enfin pour elles l’enjeu d’un grand repositionnement. S’étant montrées présentes et réactives dans la gestion immédiate de la crise, elles ont pu ainsi réaffirmer leur rôle indispensable dans le débat public. Elles sont plus que jamais en position de faire entendre leurs propositions. Si la question demeure de la pérennité de cette écoute de la part des pouvoirs publics, il est logique de penser que les circonstances économiques vont accroître durablement leur influence politique.

Retrouvez l’étude complète ici : http://www.comfluence.fr/wp-content/uploads/2020/05/Etude-ComfDecrypte-OrgaProCrise_v3.pdf

Raison d’être, saison 2

Tristan Bernard, quand il fut arrêté avec son épouse en 1943, eut cette phrase pleine de malice : «Nous vivions dans l’angoisse, nous allons vivre dans l’espoir.» Au 21ème siècle, nous vivons tout à la fois dans l’angoisse (d’un monde qui tourne mal) et dans l’espoir (d’un monde qui conjugue le meilleur du progrès et le respect d’un humanisme ancré dans la nature).

C’est en partie sur ce terreau que la notion de raison d’être, appliquée aux entreprises, a pris tout son sens : entre prise de conscience et volonté d’agir.

Comprise ainsi, la raison d’être est aussi une raison d’espérer dans les entreprises, sans angélisme ni cynisme : leurs expertises, leurs savoir-faire, leurs innovations, leur efficience, leur créativité ne seront pas de trop !

La raison d’être signe un pacte de confiance. À la condition d’être assez solide mais aussi assez souple pour résister aux secousses du réel, à l’instar de ces gratte-ciels conçus pour absorber les tremblements de terre.

Mais la raison d’être peut aussi être un vecteur de mobilisation, de cohésion et de sens à l’échelle sectorielle. Les fédérations et les organisations professionnelles doivent savoir s’en emparer pour fixer leur cap.

Cette raison d’être sectorielle peut offrir un cadre dans lequel chaque entreprise exprime ses singularités, car rien n’est pire que le conformisme. Nous sommes assommés de sentences et de propos définitifs sur l’avenir du monde : comme s’il n’existait, sur chaque question, qu’une seule manière de penser et d’agir !

Il n’y a pas « une » mais bel et bien « des » raisons d’être, qui sont autant de raisons d’agir !

Vincent Lamkin,
Associé-fondateur

Le Général Richard Lizurey assiste le gouvernement dans la crise

L’ancien patron de la gendarmerie nationale a été chargé par Matignon d'évaluer la gestion globale de la crise sanitaire et d’en assurer le « contrôle qualité ». Président du conseil scientifique du pôle intelligence économique de Comfluence depuis qu’il a fait ses adieux aux armes, ce grand serviteur de l’État est aussi un expert reconnu de la gestion de crise. 

Le général Richard Lizurey a fait ses adieux aux armes en octobre 2019 alors qu’il était le patron de la gendarmerie nationale. A la demande du 1erMinistre, ce grand serviteur de l’État vient de reprendre du service afin d’apporter son expertise dans la gestion de crise qui frappe le pays.

Celui qui a pris, en janvier dernier, la tête du conseil scientifique du pôle intelligence économique de Comfluence, piloté opérationnellement par Éric Delbecque, est connu pour son art de la gestion de crise.Rappelons qu’il a piloté l'évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes au printemps 2018 et qu’il était aussi sur le théâtre des opérations dans la gestion de crise lors de l'explosion de l'usine AZF de Toulouse en 2001 ainsi qu’à Ouvéa en 1988 lors de la prise d’otages. 

À la demande du 1er Ministre, son rôle est d'assister les différentes cellules de crise mises en place au ministère de la Santé, au ministère de l'Intérieur, au ministère des Affaires étrangères. Il a d’ores et déjà pu se rendre sur les différents lieux stratégiques de gestion de crise : au centre opérationnel de régulation et de réponse aux urgences sanitaires et sociales, au ministère de la Santé, au centre interministériel de crise à Matignon. Son rôle sera notamment de  s'assurer de la bonne articulation entre toutes les cellules nationales et les échelons locaux (agences régionales de santé, préfectures…) afin de permettre une amélioration continue des process. Dans ce cadre, il sera amené à rendre compte au Conseil de défense, présidé par le Chef de l’État. 

Coronavirus et réseaux sociaux : un virus très viral

Avec le coronavirus, la population mondiale fait face à la première pandémie à l’ère des réseaux sociaux. Ces derniers n’échappent d’ailleurs pas à la contamination du #COVID-19, qui s’y propage encore plus rapidement que le virus lui-même. 

Selon l’outil de social listening Talkwalker, on recense en France depuis le 1er mars 2020 plus de 14 millions de mentions des principaux hashtags liés au coronavirus[1]sur les réseaux sociaux, générant plus de 85 millions d’interactions (like, partage, commentaires de publications). Avec un pic le 16 mars à 875 000 mentions, qui coïncide au lancement de la période de confinement. À titre de comparaison, la réforme des retraites et les Gilets Jaunes, séquences les plus commentées sur les réseaux sociaux l’année dernière, recensaient respectivement près de 2,4 et 4 millions de posts.

Sans surprise, Twitter recense 98% des conversations autour du Coronavirus et mobilise en France 473 000 auteurs uniques.

Au niveau mondial, le volume de publications dépasse les 320 millions de posts pour près de 2 milliards d’interactions !

#COVID19 et #confinement sur le web social, pour le meilleur et pour le pire

Cette viralisation du #Covid19 sur le web social, a pour impact direct une hyper-réaction des socionautes. Un contexte qui s’explique en grande partie par la situation de confinement qui en découle, générant une amplification de tous les types de comportements que l’on voit évoluer sur les réseaux sociaux ces dernières années.

Dans le détail, le nuage de hashtags ci-dessous, qui permet un focus des principaux sujets de conversations qui émergent, est éloquent :

Point positif, l’une des missions premières des réseaux sociaux émerge :  créer et favoriser du lien social en cette période de confinement. Au-delà des apéro-live qui se multiplient et permettent une « reconnexion sociale », cette tendance s’observe à travers la naissance et l’appropriation des mouvements d’appel au civisme et à la responsabilité (le #RestezChezVous utilisé plus de 291 000 fois, souvent associé à des témoignages de malades ou de personnes ayant perdu un proche) mais aussi à la solidarité. Notamment viaune reprise importante des #Soignants (32 000 mentions) #OnApplaudit (24 000 mentions) ou #SolidariteCovid (20 000 mentions) pour appeler à l’effort collectif national et au soutien des professionnels mobilisés sur le terrain.

Le monde médical a d’ailleurs été mis à l’honneur, à travers l’hommage de Jean-Jacques Goldman aux soignants (25000 mentions) ou des Chefs et influenceurs food qui ont mis leur savoir-faire pour améliorer le quotidien du personnel hospitalier avec la livraison de bons plats à travers l’opération « Les Chefs avec les Soignants #occupezvousdenousonsoccupedevous ».

Avec une mention spéciale pour le monde agricole, qui a bénéficié d’un coup de projecteur dans un contexte récent d’agribashing, lui donnant l'occasion de communiquer positivement. On retiendra à ce titre la campagne #OnVousNourrit (5 000 mentions) lancée par les organisations professionnelles agricoles pour valoriser la contribution des agriculteurs. Autre fait notable, dans le secteur agroalimentaire, les nombreuses prises de parole de dirigeants d’enseigne de grande distribution (généralement plus discrets) sur LinkedIn pour apporter leur soutien aux équipes.

Autre enseignement notable, l’Entertainment pour lutter contre l’ennui du #confinement, l’un des hashtags le plus utilisé avec plus de 500 000 occurrences.  Avec pour traduction directe une multiplication des #ChallengeConfinement ou #stayAtHomeChallenge (près de 40 000 mentions) dont celui très réussi de Thierry Henry qui rapidement a fait le tour du globe. Sur Instagram, certains influenceurs et illustrateurs réalisent des #Histoiresdeconfinement, pour partager leur quotidien en confinement, tel un journal de bord.

En négatif et en opposition à ces mouvements positifs, ludiques et solidaires, on retrouve les travers classiques des plateformes sociales en temps de crise, avec une amplification significative du contexte anxiogène, des polémiques et des mouvements contestataires.

Les réseaux sociaux, particulièrement Twitter, ont ainsi été exploités comme des vecteurs pour exprimer sa peur de la maladie, son indignation ou son étonnement face aux pillages des denrées alimentaires non périssables des supermarchés. Une situation qui a eu tendance à nourrir un mouvement de panique sur la toile. Ils ont également joué un rôle de propagateur des fake news, préjudiciables pour se protéger du coronavirus. En réaction, Facebook a notamment indiqué mettre en avant les médias de qualité pour que les utilisateurs les consultent. Les médias restent les influenceurs les plus actifs sur Twitter et Facebook pendant la crise, notamment les comptes et pages des chaines d’informations en continu (BFM, LCI), Le Parisien, le Figaro, Brut, le fil de l’AFP.

L’utilisation des #Chloroquine (152 000 mentions) #Masque (97 000 mentions) #Raoult (77 000 mentions) #Buzyn (75 000 mentions) ont largement rythmé les discussions des dernières semaines.

Plus préoccupant, on dénote une montée en puissance de la grogne sociale avec une partie des socionautes qui incriminent l’action du Gouvernement #Onnoublierapas (42 000 mentions) #GiletsJaunes (42 000 mentions) #IlsSavaient(35 000 mentions) MacronDestitution (27 000 mentions) qui font partie des sujets les plus discutés sur Twitter ces derniers jours. Une tendance qui révèle une « gilet-jaunisation » de la crise avec des hashtags et des posts révélateurs des tensions sociales entre les membres du gouvernement qui peuvent avoir droit au dépistage, ceux contraints de se rendre sur le lieu de travail vs les cadres en télétravail dans leur résidence secondaire. La polémique sur les parisiens fuyant la capitale avec pour conséquence la contamination de l’Ile de Noirmoutier a fait l’objet d’une trending Topics Twitter.

La manière dont le coronavirus évolue sur les réseaux sociaux dépasse le seul enjeu sanitaire et s’avère symptomatique des dernières crises et polémiques politiques, économiques et sociales : le vivre ensemble, avec des questions liées au civisme, à la responsabilité individuelle ; mais également la défiance éprouvée envers les élites, à travers la baisse de confiance en la science, l’impact de la différence de niveau d’éducation, la remise en question de la souveraineté de l’État...

[1]"#COVIDー19" OR "#Covid19" OR "coronavirus" OR"covid19france"OR "covidfr"

COVID-19 : les avocats solidaires face à la crise avec le CNB !

Le Conseil national des barreaux orchestre l’opération « Avocats solidaires » visant à répondre aux premiers besoins en conseils juridiques des particuliers et des entreprises sur des questions liées au COVID19. Comfluence accompagne la médiatisation de cette mobilisation…

Comfluence est fière d’accompagner le Conseil national des barreaux dans le déploiement de l’opération « Avocats solidaires » : contribution de la profession à la crise inédite que nous traversons. Jusqu’au 6 avril, particuliers et entreprises impactés par les événements peuvent ainsi s’entretenir gratuitement avec un avocat pour bénéficier d’un conseil juridique personnalisé sur des questions liées au COVID19.

À l’heure où l’épidémie de coronavirus bouleverse la vie de chaque foyer et affecte des pansentiers de notre économie, la profession d’avocat se mobilise pour venir en aide à toutes celles et ceux qui se posent des questions directement en lien avec la crise sanitaire, que celles-ci touchent au droit de la famille, au droit du travail, aux aides sociales et aux mesures économiques mises en place. Depuis le lundi 23 mars, particuliers et entreprise peuvent se rendre sur avocat.fr, site officiel de mise en relation avec les avocats créé par le Conseil national des barreaux (CNB), pour bénéficier de 30 minutes d’échange téléphonique gratuit avec un avocat volontaire.

Très impactés par leur mobilisation et leur grève contre la réforme des retraites, les avocats ont néanmoins tenu à être au rendez-vous. Déployée par le CNB sur l’ensemble du territoire, cette opération conjugue solidarité nationale et valorisation de l’expertise d’une profession, qui a vocation à jouer un rôle de conseil de plus en plus important auprès des particuliers et des entreprises.

Comfluence a accompagné le CNB sur la médiatisation de l’opération, via la conception et déploiement d’une campagne de promotion digitale sur Le Figaro.fr, les sites web BFM TV et France TV ainsi que sur les réseaux sociaux. Artisans, commerçants, chefs d’entreprise, entrepreneurs et particuliers ont accueilli favorablement cette initiative, comme en témoigne l’augmentation de 76% du trafic sur le site avocat.fr. Au 30 mars, la campagne digitale pilotée par Comfluence avait déjà permis de susciter un total de 6 millions d’impressions et plus de 26 000 clics vers le site avocat.fr.

En savoir plus sur l’opération « Covid-19 / Avocats solidaires » : https://www.cnb.avocat.fr/fr/actualites/operation-covid-19-avocats-solidaires-face-la-crise-les-avocats-se-mobilisent

Retrouvez les contenus développés par Comfluence sur les réseaux sociaux du Conseil national des barreaux :
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