Anticiper les menaces, maîtriser les attaques réputationnelles

Le 11 juin dernier, Éric Delbecque et Vincent Lamkin ont présenté, lors d’un Comfidentiel, les enjeux de la formation que proposera le pôle Intelligence économique de l’agence à la rentrée…

Le pôle Intelligence économique de Comfluence lancera en septembre 2019 une première formation « Anticipation des menaces et maîtrise des attaques réputationnelles », à destination des cadres et des cadres dirigeants d’entreprises et d’organisations (directeurs généraux, secrétaires généraux, directeurs sûreté, communication, RSE, affaires publiques…).

Le 11 juin, Éric Delbecque, directeur du pôle intelligence économique chez Comfluence, et Vincent Lamkin, associé-fondateur de l’agence, ont présenté, dans le cadre d’un Comfidentiel, les enjeux de cette formation, qui pourra être proposée de façon exclusive à des cadres d’un même groupe, afin de travailler dans un environnement totalement personnalisé.

Cette présentation fut l’occasion d’évoquer les singularités des méthodologies propres à l’intelligence économique afin de mieux anticiper et maîtriser ces attaques. De fait, de nouvelles menaces pèsent sur les organisations – nouvelles par leurs modes opératoires mais aussi par les combats et valeurs qui les animent. Savoir identifier ces menaces et ses propres vulnérabilités, comprendre les mécanismes des nouveaux activistes, maîtriser les attaques réputationnelles… sont autant d’enjeux auxquels elles doivent savoir se préparer.

Rappelons que Comfluence est la première agence conseil en communication à intégrer un pôle Intelligence économique, lequel est dirigé par l’un des meilleurs experts français dans le domaine.

Pourquoi le gouvernement doit mieux interagir avec les associations professionnelles ?

Un récent sondage, initié par le CEDAP et Comfluence, souligne l’utilité que les Français reconnaissent aux fédérations et associations professionnelles. Dans une période où les corps intermédiaires sont tout à la fois désertés et contestés, l’opinion publique semble prête à les voir jouer un plus grand rôle dans le dialogue social et économique...

Réalisée par l’institut ELABE, en partenariat avec le CEDAP (Centre d’Études des Dirigeants d’Associations professionnelles), cette étude s’inscrit dans le travail de fond que réalise Comfluence pour anticiper et accompagner les évolutions des fédérations et associations professionnelles. En dix ans, l’agence a obtenu la confiance de plus de cinquante d’entre elles, occupant une position d’expert dans ce domaine.

Sur le fond, la bonne nouvelle de ce sondage est que nos concitoyens perçoivent positivement les actions de ces fédérations et associations professionnelles.  Ainsi, quand on demande aux Français de qualifier ces structures, trois termes puissants arrivent en tête des réponses : « expertes » pour 68 %, « utiles » pour 59 % et « proches du terrain » pour 56 %.

À plus de 73 %, ils reconnaissent que ces organisations sont nécessaires et légitimes pour défendre les intérêts de leur secteur d’activité auprès des pouvoirs publics. Voilà une claque aux idées reçues : les Français ne font pas de confusion avec les lobbies et mettent en avant l’utilité des actions sectorielles. Ainsi, 66 % des sondés jugent que les associations professionnelles contribuent au dialogue social.

Grand débat et fabrique de la loi

Pour 72 %, le président Macron aurait même dû davantage consulter ces organisations représentatives durant le grand débat. Au-delà de ce temps fort, les Français veulent que soit reconnu l’apport des fédérations et associations professionnelles à la fabrique de la loi. Ils sont 79 % à demander qu’elles soient auditionnées par le parlement quand un texte de loi les concernant est débattu. Ce qui conforte le CEDAP dans une proposition allant dans ce sens qui va être soumise au Parlement.

Éclairer l’avenir du marché de l’emploi

Nous avons aussi interrogé les Français sur les missions qu’ils veulent voir prioritairement remplies par les fédérations et associations professionnelles. 79 % d’entre eux placent au premier rang la mission de valorisation des métiers qui recrutent. Preuve que dans une période d’incertitude économique, il est essentiel pour nos concitoyens de bénéficier du décryptage d’experts sur les métiers qui ont ou auront le vent en poupe.

Du point de vue de Comfluence, la légitimité reconnue par les Français aux actions des associations professionnelles est un atout considérable, un véritable socle sur lequel elles peuvent construire leur image et leurs actions. Pourtant, la bataille de la confiance reste à gagner. Voilà pourquoi Vincent Lamkin et Jérôme Ripoull, co-fondateurs de Comfluence, veulent partager leur conviction : « Les associations professionnelles doivent s’adresser au grand public : mieux expliquer les enjeux d’un secteur, valoriser ses emplois, communiquer sur ses engagements sociétaux, notamment en matière de développement durable. La confiance se construit dans la durée, avec un discours d’utilité et de preuves. Les attentes des Français sont réelles, il ne faut pas le décevoir ! »

*Sondage administré à un échantillon de 1 000 personnes, représentatif des résidents métropolitains âgés de 18 ans et plus. L’enquête a été réalisée en ligne du mardi 23 avril au mercredi 24 avril 2019.

Quand les images font l’image…

Polka Magazine et Comfluence vous parleront images et photographie le 26 septembre 2019 à la Galerie Polka, autour d’un petit-déjeuner-débat. L’occasion de réinterroger la place contemporaine de l’image dans la communication corporate et institutionnelle… 

L’explosion du numérique et les nouvelles habitudes de consommation de l’information sur mobile, le besoin d’expression visuelle instantanée sur les réseaux sociaux et la montée en puissance des banques d’images à moindre coût… Tous ces phénomènes ont modifié la relation de l’entreprise à la photographie mais aussi la façon dont celle-ci se raconte en images.

Tel un nouveau langage universel, la photographie est partout. Paradoxalement, elle semble s’être vidée de son sens dans la communication corporate. Fait surprenant quand l’on sait qu’elle fut pendant longtemps le terrain de jeu des plus grandes signatures comme Sebastião Salgado, Willy Ronis ou encore Robert Doisneau. Ces « grands » du monde de la photographie se sont tournés vers les entreprises, mus par leur volonté de raconter le monde tout en donnant du sens à leurs actions. C’est avec la même intensité qu’ils posaient alors leur regard sur une problématique de marque ou sur la société, imprégnant de leur écriture les commandes institutionnelles pour lesquelles ils étaient missionnés.

Dans le contexte actuel, les interrogations prolifèrent. Comment se réapproprier ce medium et construire son propre récit photographique ? Comment raconter son histoire en images ? Pourquoi mettre en commande des photojournalistes plutôt que des photographes corporate ? Comment la photographie peut-elle transcender les différents territoires d’expression visuelle de l’entreprise (rapports d’activité, campagnes, réseaux sociaux…) et rendre cohérent l’ensemble des messages de la marque ? ….

Ce sont ces questions, et celles que vous partagerez avec nous, que nous aurons plaisir à défricher en votre compagnie.

Du porc BIO 100% français en supermarchés avec Brocéliande

On connaissait Brocéliande pour ses charcuteries « Bien Élevées » issues de porcs élevés sans antibiotique… Dès le printemps 2019, ce sont les jambons, lardons, rôtis et pâtés BIO 100% français qui feront leur arrivée dans les Supermarchés.

La marque de charcuterie responsable vient en effet de créer une nouvelle filière qui répond à une demande croissante des consommateurs. Brocéliande avec ses 6 nouvelles références de produits « Bien Élevés » devient la première marque nationale sur ce marché en très fort développement.

Opinion Valley, filiale du groupe Comfluence, présente depuis l’origine aux côtés de la marque d’éleveurs-coopérateurs, accompagne ce lancement auprès des médias, dégustations produit à l’appui…

Cela reste Comfidentiel… Rendez-vous le 6 juin

Le 6 juin prochain, Comfluence organise un petit-déjeuner autour de Huguette Tiegna, députée LREM du Lot, et Didier Mandelli, sénateur LR de Vendée, consacré à l’économie circulaire et l’économie verte.

Le 10 mai dernier, l’Europe a épuisé l'ensemble des ressources que la planète peut lui offrir pour l'année. Selon le rapport publié à cette occasion par l’association WWF en partenariat avec l’ONG Global Footprint Network, si l'humanité consommait autant que les Européens, elle aurait besoin de 2,8 planètes bleues. Le constat que font tous les acteurs et qui s’impose aux décideurs publics est que la situation ne cesse de se dégrader : en 1961, ce "jour du dépassement" tombait le 13 octobre.

C’est dans ce contexte que la secrétaire d’État à la Transition écologique Brune Poirson, récemment nommée au prestigieux poste de vice-présidente de l’organisation ONU Environnement, la principale autorité mondiale en matière d’environnement, prépare la présentation, en Conseil des ministres, de son projet de loi relatif à l’économie circulaire. Annoncée dès le 10 janvier pour un examen avant l’été, mais qui risque d’être retardé, le projet de loi s'appuiera sur les mesures de la Feuille de route pour l'économie circulaire dévoilée en avril 2018 par le Premier ministre Édouard Philippe.

Alors qu’il n’est pas encore officiellement dévoilé, le projet de loi commence à faire débat. Le Conseil national de la transition écologique (CNTE) s’est étonné de ne pas avoir été consulté en amont, tandis que certains parlementaires, comme des acteurs, regrettent le recours important aux ordonnances qui les privent de la capacité à débattre des sujets au fond. Quant aux associations engagées sur le secteur, comme France Nature Environnement ou Zero Waste France, elles estiment que la copie est à revoir.

Nous en débattrons le 6 juin prochain autour de deux experts, Huguette Tiegna, députée LREM du Lot, membre de la Commission des affaires sociales et présidente du groupe d’études « économie verte et économie circulaire » et Didier Mandelli, sénateur LR de Vendée, vice-président de la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable et président du groupe d’études « économie verte et économie circulaire ».

Comfluence crée un pôle IE dirigé par Éric Delbecque

Comfluence étoffe son organisation avec la création d’un pôle Intelligence économique. Elle est la première agence de communication globale en France à intégrer un tel pôle d’expertise.

Ce pôle s’organise autour de 5 offres : audit/diagnostic des risques réputationnels et de sûreté ; conseil en stratégie de sûreté des organisations, de protection de l’information et de réputation ; anticipation et management des situations de guerre informationnelle ; appui au pilotage stratégique en situation de guerre économique et/ou de fonctionnement dégradé ; formations & coaching.

« De nombreuses questions de société font désormais l’objet de véritables guerres informationnelles, qui se jouent sur tous les fronts : de la rue aux réseaux sociaux, en passant par les médias traditionnels. Les logiques de guerre économique s’intensifient elles-aussi. La connivence intellectuelle et culturelle entre l’intelligence économique et la communication d’influence est forte. Il était donc pertinent pour nous d’enrichir notre offre conseil avec ce pôle, qui sera piloté par l’un des meilleurs experts français », expliquent Vincent Lamkin et Jérôme Ripoull, les dirigeants et fondateurs de l’agence Comfluence.

Ce pôle sera dirigé par Éric Delbecque, l’un des meilleurs experts français
Membre du conseil scientifique du CSFRS (Conseil Supérieur de la Formation et de la Recherche Stratégiques), Éric Delbecque fut notamment conseiller de défense auprès du Ministre de l’Intérieur (2009-2012), responsable de la sécurité de Charlie Hebdo après l’attentat de 2015, chef du département intelligence & sécurité économiques de l’INHESJ, directeur de l’Institut d’Études et de Recherche pour la Sécurité des Entreprises, responsable des opérations d’intelligence économique et de communication de crise au sein d’une filiale de La Compagnie Financière Rothschild.

Éric Delbecque est conférencier à l’IHEDN, au CHEMI (Centre des Hautes Études du Ministère de l’Intérieur), et à l’École de Guerre Économique. Il a notamment enseigné à Sciences Po (IEP de Paris), à l’ENA, à l’ENM et à Paris-Dauphine.  Docteur en Histoire contemporaine, colonel de réserve de la Gendarmerie Nationale, il est diplômé de Sciences Po de Paris et de la Sorbonne (maîtrise de philosophie). Il est titulaire du Certificat professionnel de troisième cycle « Management Stratégique et Intelligence économique » de l’École de Guerre Économique.

Il est l’auteur de nombreux livres sur l’intelligence économique, la sûreté des entreprises, les stratégies d’influence, l’histoire des idéologies, la sécurité nationale et le management de crise. Son dernier essai,  Les ingouvernables, vient de paraître aux éditions Grasset.

Ce pôle intègre aussi un conseil scientifique
Ce conseil, qui rassemble des personnalités de premier plan, contribuera à enrichir l’expertise du pôle et à consolider son offre de formation.