Quand les images font l’image…

Polka Magazine et Comfluence vous parleront images et photographie le 26 septembre 2019 à la Galerie Polka, autour d’un petit-déjeuner-débat. L’occasion de réinterroger la place contemporaine de l’image dans la communication corporate et institutionnelle… 

L’explosion du numérique et les nouvelles habitudes de consommation de l’information sur mobile, le besoin d’expression visuelle instantanée sur les réseaux sociaux et la montée en puissance des banques d’images à moindre coût… Tous ces phénomènes ont modifié la relation de l’entreprise à la photographie mais aussi la façon dont celle-ci se raconte en images.

Tel un nouveau langage universel, la photographie est partout. Paradoxalement, elle semble s’être vidée de son sens dans la communication corporate. Fait surprenant quand l’on sait qu’elle fut pendant longtemps le terrain de jeu des plus grandes signatures comme Sebastião Salgado, Willy Ronis ou encore Robert Doisneau. Ces « grands » du monde de la photographie se sont tournés vers les entreprises, mus par leur volonté de raconter le monde tout en donnant du sens à leurs actions. C’est avec la même intensité qu’ils posaient alors leur regard sur une problématique de marque ou sur la société, imprégnant de leur écriture les commandes institutionnelles pour lesquelles ils étaient missionnés.

Dans le contexte actuel, les interrogations prolifèrent. Comment se réapproprier ce medium et construire son propre récit photographique ? Comment raconter son histoire en images ? Pourquoi mettre en commande des photojournalistes plutôt que des photographes corporate ? Comment la photographie peut-elle transcender les différents territoires d’expression visuelle de l’entreprise (rapports d’activité, campagnes, réseaux sociaux…) et rendre cohérent l’ensemble des messages de la marque ? ….

Ce sont ces questions, et celles que vous partagerez avec nous, que nous aurons plaisir à défricher en votre compagnie.

Comfluence conçoit l’identité visuelle de l’Université Sapiens

L’Institut Sapiens, première think tech française centrée sur l’humain, lance son université, sous la signature « Un nouveau monde à comprendre ».

L’identité visuelle de cette nouvelle initiative a été confiée à Comfluence, partenaire de l’Institut depuis sa création. L’agence avait déjà conçu l’an passé le territoire de marque de ce nouveau think tank créé par l’économiste Olivier Babeau, son président et ancien vice-président de la fondation Concorde, et le docteur Laurent Alexandre, fondateur du site Doctissimo et spécialiste de l’intelligence artificielle.

Ce nouveau think tank entend étudier et promouvoir des nouvelles formes d’écosystèmes favorables au développement économique et au bien-être social. Il fédère un large réseau d’experts issus de tous horizons, universitaires, avocats, chefs d’entreprise, entrepreneurs, hauts fonctionnaires.

Du porc BIO 100% français en supermarchés avec Brocéliande

On connaissait Brocéliande pour ses charcuteries « Bien Élevées » issues de porcs élevés sans antibiotique… Dès le printemps 2019, ce sont les jambons, lardons, rôtis et pâtés BIO 100% français qui feront leur arrivée dans les Supermarchés.

La marque de charcuterie responsable vient en effet de créer une nouvelle filière qui répond à une demande croissante des consommateurs. Brocéliande avec ses 6 nouvelles références de produits « Bien Élevés » devient la première marque nationale sur ce marché en très fort développement.

Opinion Valley, filiale du groupe Comfluence, présente depuis l’origine aux côtés de la marque d’éleveurs-coopérateurs, accompagne ce lancement auprès des médias, dégustations produit à l’appui…

Dastri : une mobilisation par-delà les frontières

Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, sera l’invitée d’honneur du prochain Forum international des filières à Responsabilité Élargies des Producteurs.

Comfluence, qui accompagne DASTRI (éco-organisme français à vocation sanitaire et environnementale qui assure la collecte et l’élimination des Déchets d’Activités de Soins à Risque Infectieux (DASRI) perforants) dans sa communication d’influence auprès des pouvoirs publics, sera mobilisée sur le Forum international des filières à Responsabilité Élargies des Producteurs. DASTRI est à l’initiative de cet événement qui aura lieu les 2 et 3 juillet prochains à Paris, et qui fait suite au Forum de Sydney qui s’est tenu en avril 2018. Organisée sous le patronage du ministère de l’Environnement australien, cette édition avait accueilli plus de 200 participants, dont DASTRI, venus du monde entier dans l’objectif d’échanger sur le thème de la gestion globale des produits. Cette année, le Forum a pour intention de réunir les professionnels du secteur afin d’appréhender les défis et les opportunités de la Feuille de route pour l’économie circulaire (FREC) et du paquet européen économie circulaire.

En effet, plusieurs thématiques seront abordées afin d’appréhender l’engagement collectif des participants à réduire notre consommation de ressources, conserver les matériaux dans la boucle de l'économie circulaire et minimiser notre impact sur l'environnement, tout en influant positivement sur l’économie locale et internationale.

Le respect des autres est la 1ère valeur à transmettre pour les Français

Le sondage Ipsos pour La France Mutualiste sur la transmission et les relations intergénérationnelles révèle des craintes fortes dans la société Française. Éclairage avec Brice Teinturier.

Les Français veulent transmettre d’abord le respect des autres, mais aussi la confiance en soi et l’autonomie. Paradoxal ?

Brice Teinturier – Directeur général délégué, Ipsos France :  Les résultats de cette enquête, notamment sur les valeurs que les Français estiment être les plus importantes à transmettre, sont en partie l’expression de deux craintes majeures : sommes-nous encore capables de vivre ensemble ? Quel avenir sera celui des jeunes générations dans un monde de plus en plus incertain ? Parmi les qualités dont les répondants jugent qu’elles sont prioritaires à transmettre à un enfant, le respect des autres est plébiscité (58 %) et la tolérance est mentionnée par un répondant sur quatre. Ces scores élevés paraissent l’expression d’une inquiétude : dans les difficultés et les divisions que traverse notre société, ils montrent le souhait que le respect des autres demeure le socle de tous les échanges. L’importance accordée à la confiance en soi (41 %) et l’autonomie (26 %), pour sa part, traduit le sentiment que les nouvelles générations devront être fortes pour trouver leur place et savoir se battre pour s’en sortir. L’importance du travail résonne d’ailleurs en creux puisque le mérite est jugé comme un enseignement essentiel par 69 % des répondants.

Si plus de 8 Français sur 10 pensent que l’on n’accorde pas assez d’importance dans la société à la transmission, ils ne sont que 3 sur 10 à le considérer dès lors que l’on parle de la famille. Qu’est-ce que ce résultat vous inspire ?

Brice Teinturier : Au sein de la famille, les relations entre générations demeurent riches et actives. Au-delà du jugement que les générations se portent entre elles, au sein de la famille les liens intergénérationnels apparaissent comme riches et complémentaires. L’opinion que l’on a des différentes générations n’entrave pas les relations familiales. Les Français se disent reconnaissants envers leurs grands-parents pour l’histoire familiale et les valeurs qu’ils leur ont transmis, envers leurs parents, pour un soutien plus concret (voire financier) et quotidien (dans les moments difficiles), et envers leurs enfants et petits-enfants, pour leur présence affective, leur vision rafraîchissante du monde et leur aide au quotidien, par exemple pour l’appréhension des nouvelles technologies. Ces solidarités sont descendantes mais aussi très souvent ascendantes. Et c’est tout l’enjeu de ces prochaines années. En 2030, pour la première fois dans l’histoire démographique de la France, les « plus de 65 ans » seront plus nombreux que les moins de 20 ans. Face à ce phénomène, la question des solidarités ascendantes et de leur contenu se pose d’ores et déjà et elle est complexe car nous n’y avons jamais été confrontés. Et bien au-delà du cercle familial.

Cela reste Comfidentiel… Rendez-vous le 6 juin

Le 6 juin prochain, Comfluence organise un petit-déjeuner autour de Huguette Tiegna, députée LREM du Lot, et Didier Mandelli, sénateur LR de Vendée, consacré à l’économie circulaire et l’économie verte.

Le 10 mai dernier, l’Europe a épuisé l'ensemble des ressources que la planète peut lui offrir pour l'année. Selon le rapport publié à cette occasion par l’association WWF en partenariat avec l’ONG Global Footprint Network, si l'humanité consommait autant que les Européens, elle aurait besoin de 2,8 planètes bleues. Le constat que font tous les acteurs et qui s’impose aux décideurs publics est que la situation ne cesse de se dégrader : en 1961, ce "jour du dépassement" tombait le 13 octobre.

C’est dans ce contexte que la secrétaire d’État à la Transition écologique Brune Poirson, récemment nommée au prestigieux poste de vice-présidente de l’organisation ONU Environnement, la principale autorité mondiale en matière d’environnement, prépare la présentation, en Conseil des ministres, de son projet de loi relatif à l’économie circulaire. Annoncée dès le 10 janvier pour un examen avant l’été, mais qui risque d’être retardé, le projet de loi s'appuiera sur les mesures de la Feuille de route pour l'économie circulaire dévoilée en avril 2018 par le Premier ministre Édouard Philippe.

Alors qu’il n’est pas encore officiellement dévoilé, le projet de loi commence à faire débat. Le Conseil national de la transition écologique (CNTE) s’est étonné de ne pas avoir été consulté en amont, tandis que certains parlementaires, comme des acteurs, regrettent le recours important aux ordonnances qui les privent de la capacité à débattre des sujets au fond. Quant aux associations engagées sur le secteur, comme France Nature Environnement ou Zero Waste France, elles estiment que la copie est à revoir.

Nous en débattrons le 6 juin prochain autour de deux experts, Huguette Tiegna, députée LREM du Lot, membre de la Commission des affaires sociales et présidente du groupe d’études « économie verte et économie circulaire » et Didier Mandelli, sénateur LR de Vendée, vice-président de la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable et président du groupe d’études « économie verte et économie circulaire ».