« Maîtriser une crise ne consiste pas à minimiser la crise… »

À travers une tribune publiée par le Journal de l'Economie, Vincent Lamkin, cofondateur de Comfluence, partage son analyse de la gestion de crise.

« Maîtriser une crise ne consiste pas à minimiser la crise, mais à maximiser la relation de confiance. »

Retrouvez l'intégralité de la tribune ici : https://www.journaldeleconomie.fr/%E2%80%89Maitriser-une-crise-ne-consiste-pas-a-minimiser-la-crise-mais-a-maximiser-la-relation-de-confiance-%E2%80%89_a7920.html

« Les nouveaux cultes du moi »

La haine que charrient les réseaux sociaux est un marqueur de notre temps. Autrui n’est plus un visage ni un sujet d’altérité, il est devenu le réceptacle abstrait ou la cible choisie de nos ressentiments – nouvelle matrice d’un Occident sans doute en mal de conflits. Mais reconnaissons que beaucoup d’amour aussi s’y répand. Un amour bien spécifique : l’amour de soi…

À travers une tribune publiée par L'Opinion, Vincent Lamkin, cofondateur de Comfluence, décrypte ce phénomène de société.

Retrouvez l'intégralité de la tribune ici : https://www.lopinion.fr/edition/politique/nouveaux-cultes-moi-tribune-vincent-lamkin-comfluence-195023

Du pain et des jeux : quand l’enfance fait rimer alimentation et apprentissages

L’Observatoire du pain a dévoilé à la presse et aux professionnels, le 4 juin dernier, une étude sur le rôle et la place du pain au cours de l’enfance, menée en collaboration avec le socio-anthropologue Claude Fischler et l’agence Opinion Valley…  

Voilà deux ans qu’Opinion Valley accompagne l’Observatoire du pain sur cette enquête inédite, mettant en lumière le rôle à part que joue le pain dans la vie des petits Français. Via une observation attentive du quotidien de plusieurs familles à travers la France et la réalisation d’une étude quantitative auprès de 800 mères d’enfants de 7 à 17 ans, Claude Fischler, socio-anthropologue spécialiste de l’alimentation humaine, insiste sur la richesse d’un aliment « hors norme » qui dépasse de très loin sa seule fonction nutritive. En effet, les enseignements principaux qui ressortent de l’étude nous indiquent les bienfaits multiples de cet aliment symbole de la culture française.

 #1 Une histoire qui commence dès les premiers mois de la vie

Le pain est l’un des tout premiers aliments solides dont on laisse le bébé se saisir. C’est une réalité partagée par 63,5% des mamans interrogées dans le cadre de l’étude. Avec lui l’enfant se « fait les dents » et il grandit. Ceci d’autant plus que le pain est aussi l’un des premiers aliments qu’il consommera et qui sera identique à celui que les adultes ont à leur table.

 #2 Un formidable outil d’autonomisation pour l’enfant

Plus tard, le pain est souvent le premier achat fait en autonomie par l’enfant, un véritable « rite de passage » aux yeux de Claude Fischler. Le pain est ainsi très tôt associé à la notion de confiance.

#3 L’apprentissage du partage 

La dimension de partage marque le rapport au pain toute la vie durant et dès le plus jeune âge. Le principe du partage du pain est une notion qui « va de soi » selon Claude Fischler. Sans aucun besoin d’explication, l’enfant l’intègre. Ces rites et ces pratiques, comme celle de se passer le pain « à la main » – quand il n’y a pas d’invités – contribuent à l’intégration de l’enfant dans son groupe

#4 La tendance au « nutritionnisme »

Pendant ses observations de terrain, Claude Fischler a noté que le pain n’échappait pas aux stigmates d’une époque cultivant inquiétudes, modes et tendances sur l’alimentation. Ainsi, il apparaît que le pain subit une vague de « nutritionnisme » qui semble progresser dans notre société sans toutefois et loin s’en faut y être majoritaire. De quoi s’agit-il ? Pour résumer, dit Claude Fischler, « cela consiste à voir le nutriment avant l’aliment »... et la diététique plutôt que les usages de la commensalité ?

Pour en savoir plus, consulter le dossier de presse de l’enquête

Perte d’autonomie : un défi pour toute la société

Le 25 juin dernier s’est tenue la soirée de présentation du livre blanc « Perte d’autonomie : protéger, accompagner, sensibiliser, innover », porté par la Mutuelle Intégrance. L’occasion d’échanger sur cet enjeu et les actions collectives à déployer …

Le vieillissement n’est pas toujours synonyme de dépendance. Cependant, l’augmentation de la population de plus de 60 ans a des impacts sur l’organisation sociale, l’aménagement de l’espace et le fonctionnement des services publics. La prise en charge de la perte d’autonomie des personnes âgées sera d’autant meilleure si elle est anticipée… Sur ces sujets, où en est-on concrètement aujourd’hui en France ? C’est la question à laquelle la mutuelle Intégrance souhaite apporter une réponse.

Fruit d’un véritable travail de réflexion mené à l’appui d’une étude de terrain initiée auprès des Français par l’Institut IPSOS, ce livre blanc, rédigé par Comfluence, dresse un état des lieux de la gestion de la dépendance et de la perte d’autonomie en France et dévoile quelques pistes de réflexions et propositions de la Mutuelle pour améliorer le quotidien des publics vulnérables et celui de leurs proches.

Autant de propositions inspirées des riches contributions d’experts sollicités pour ce livre blanc, à l’instar de Jean-François Serres, conseiller du CESE et référent national de l’association Monalisa, et confortées par les prises de parole inspirantes lors de la soirée : Marie-Anne Montchamp, présidente de la CNSA ; Patrick Gohet, adjoint du Défenseur des Droits ; Julien Paynot, directeur général d'Handeo et Romain Gizolme, directeur de l’AD-PA.

La cérémonie, qui a réuni près d’une centaine d’acteurs institutionnels, du monde associatif et de l’entreprise, s’est conclue par la remise du livre blanc par Émeric Guillermou, président de la Mutuelle Intégrance à Christophe Itier, Haut-Commissaire à l'Économie Sociale et Solidaire et à l'Innovation sociale.

Surfrider Europe surfe sur la vague du G7 avec Comfluence

Surfrider Foundation Europe a choisi Comfluence pour l’accompagner dans sa mobilisation pour la protection des océans et littoraux, dans le cadre du prochain sommet du G7. Ce sommet des chefs d’États et de gouvernements des 7 plus grandes puissances mondiales se tiendra à Biarritz, sous la présidence de la France, du 24 au 26 août prochain...

Avec comme point de mire ce sommet international, Surfrider Foundation a initié une démarche participative inédite, associant un ensemble d’experts internationaux et d’acteurs de tous horizons (décideurs politiques et économiques, sportifs, etc.). L’ambition est de nourrir une déclaration commune en faveur de la protection des océans et des littoraux, et d’intégrer au plus vite des mesures concrètes relatives à la protection des océans. Ainsi, 4 thèmes sont au cœur de cette démarche qui mixe conférences et ateliers de travail : océan, sport et tourisme durable ; océan et biodiversité́ ; océan et pollution plastique ; océan et climat.

Comfluence a pour mission de médiatiser en France et à l’international cette mobilisation afin de sensibiliser décideurs et opinion publique sur l’urgence de renforcer les règlementations en la matière, et notamment dans le cadre des négociations internationales du G7.

Comfluence conçoit l’identité visuelle de l’Université Sapiens

L’Institut Sapiens, première think tech française centrée sur l’humain, lance son université, sous la signature « Un nouveau monde à comprendre ».

L’identité visuelle de cette nouvelle initiative a été confiée à Comfluence, partenaire de l’Institut depuis sa création. L’agence avait déjà conçu l’an passé le territoire de marque de ce nouveau think tank créé par l’économiste Olivier Babeau, son président et ancien vice-président de la fondation Concorde, et le docteur Laurent Alexandre, fondateur du site Doctissimo et spécialiste de l’intelligence artificielle.

Ce nouveau think tank entend étudier et promouvoir des nouvelles formes d’écosystèmes favorables au développement économique et au bien-être social. Il fédère un large réseau d’experts issus de tous horizons, universitaires, avocats, chefs d’entreprise, entrepreneurs, hauts fonctionnaires.